Synopsis:
Critique Presse:
Les Filles du Nil » performent pour défendre leurs droits
Présenté à la Semaine de la critique, un documentaire saisissant suit le travail d’artistes de rue, féministes, dans un village copte en Egypte.
Clarisse Fabre, in Le Monde, le 18 mai 2024.
«Les filles du Nil» de Nada Riyadh et Ayman El Amir à la Semaine de la critique
C’est grâce à une association d’aide aux femmes actives dans les disciplines artistiques, dans les zones rurales, que les deux réalisateurs Nada Riyadh et Ayman El Amir ont eu vent de l’existence de cette bande de jeunes filles coptes qui rêvent de devenir des artistes. Les filles du Nil rêvent de devenir qui chanteuse, qui comédienne ou danseuse. (…) Le film donne à voir leur lutte à travers des performances audacieuses dénonçant leur condition de vie dans l’Égypte profonde. Elles y racontent leurs rêves les plus chers et aussi leurs pires cauchemars.
Houda Ibrahim, in RFI, le 19 mai 2024.
Le mot du co-réalisateur Ayman El-Amir (interview) :
Les voir jouer et interagir avec le public nous a marqués. Leur travail procède d’une urgence vitale. Il fait bouger les choses, même si les réactions des spectateurs ne sont pas toujours gentilles : il y a parfois des insultes, des attaques. (…) Il y a une tradition théâtrale dans l’Église copte : des pièces religieuses sont régulièrement données, notamment dans le cadre du catéchisme. Certaines des filles ont découvert le théâtre par ce biais, même si elles ont très vite voulu exprimer des choses personnelles et jouer pour tout le monde.
Marie Bélœil, in Courrier international, le 23 mai 2024.
Le mot CinÉduc :
Il s’agit d’un documentaire féministe, joyeux, surprenant, lumineux et réjouissant où l’émancipation des femmes passe par l’art et la pratique théâtrale dans une société patriarcale très affirmée.

Sujet bien travaillé et plaisant, cependant quelques longueurs inutiles alourdissent l’ensemble.